18/01/2011 20:10
Sadok Chourou, 63 ans, ancien président du mouvement islamiste tunisien interdit Ennahda, se trouvait mardi 18 janvier à la tête d’une manifestation d’une centaine de personnes, à Tunis, qui protestaient contre la présence de membres de l’équipe du président déchu Ben Ali dans le nouveau gouvernement tunisien.
Elles ont été violemment dispersées par la police. Le dirigeant islamiste, qui a succédé à Rached Ghannouchi, avait été libéré le 30 octobre, après avoir passé vingt ans en prison pour ses activités politiques.
Houcine Jaziri, porte-parole à Paris du mouvement Ennahda en France, a déclaré à l’Agence France-Presse qu’il « n’y aura pas de candidat d’Ennahda à la présidentielle » prévue dans six mois en Tunisie, mais que le mouvement voulait participer aux législatives.
« Il n’y aura pas de transition démocratique sans Ennahda », a-t-il lancé, ajoutant : « On ne veut ni de la violence ni de la peur. Nous voulons rester dans le processus politique. Il est tout à fait indispensable que nous soyons reconnus comme parti politique. Car si nous sommes exclus, il y aura un problème dans le consensus. »
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Les islamistes veulent participer à la transition démocratique
Sadok Chourou, 63 ans, ancien président du mouvement islamiste tunisien interdit Ennahda, se trouvait mardi 18 janvier à la tête d’une manifestation d’une centaine de personnes, à Tunis, qui protestaient contre la présence de membres de l’équipe du président déchu Ben Ali dans le nouveau gouvernement tunisien.
Elles ont été violemment dispersées par la police. Le dirigeant islamiste, qui a succédé à Rached Ghannouchi, avait été libéré le 30 octobre, après avoir passé vingt ans en prison pour ses activités politiques.
Houcine Jaziri, porte-parole à Paris du mouvement Ennahda en France, a déclaré à l’Agence France-Presse qu’il « n’y aura pas de candidat d’Ennahda à la présidentielle » prévue dans six mois en Tunisie, mais que le mouvement voulait participer aux législatives.
« Il n’y aura pas de transition démocratique sans Ennahda », a-t-il lancé, ajoutant : « On ne veut ni de la violence ni de la peur. Nous voulons rester dans le processus politique. Il est tout à fait indispensable que nous soyons reconnus comme parti politique. Car si nous sommes exclus, il y aura un problème dans le consensus. »
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